mercredi 19 février 2014

Conception universelle de l'apprentissage

La conception  universelle de l'apprentissage

Présentation en cours de préparation...

 

Pour en savoir plus...
http://pcua.ca/

lundi 6 janvier 2014

Présentation sur Compilatio

Inscription à l'atelier --> lien Doodle

Plan de présentation

  1. Présentation du service
    • formats de documents pris en charge
    • similitudes ou plagiat, quelle différence?
    • vidéo de présentation
  2. Création de votre compte d'utilisateur
    • configuration des paramètres de base
    • changer de mot de passe
    • récupérer un mot de passe oublié
    • pourcentage de similitudes
    • bibliothèque de références
  3. Création et gestion des dossiers
  4. Dépôt de documents
  5. Analyse de documents
  6. Interprétation des rapports d'analyse
  7. Dépôt par les étudiants eux-mêmes
  8. Discussion sur les technopédagogies et considération éthique



jeudi 19 décembre 2013

Meilleurs Voeux pour 2014 (vidéos amusantes)

Bonjour,

À l'occasion de cette période de réjouissances, j'ai pensé partager quelques petites joies familiales. Depuis quelques années déjà, mon frère Jean-François produit d'amusantes petites vidéos avec ses enfants. Bien entendu, on retrouve plein de vidéos familiales amateurs sur Internet, toutefois je trouve celles-ci particulièrement amusantes!

Meilleurs voeux et au plaisir de vous retrouver en 2014 !


Jules

2013


2010


 2006

dimanche 15 décembre 2013

Présentation générale de Compilatio

Vidéo de présentation de Compilatio. Si vous ne connaissez pas Compilatio, voici un bref apperçu.




mercredi 4 décembre 2013

Vidéos d'étudiants dans le cadre d'un cours: comment faire?

Vous demandez à vos étudiants de produire des vidéos dans le cadre de votre cours?

YouTube est un outil tout désigné.

J'ai fait cet exercice avec des étudiants en première année collégiale l'hiver dernier et je n'ai pas eu de soutien technique à offrir. Ils ont trouvé par eux-mêmes.

Il est important toutefois de les informer qu'ils sont responsables des paramètres de confidentialité qu'ils choisissent. S'ils doivent fournir un lien valide vers leur vidéo, cela ne signifie pas qu'ils doivent offrir leur vidéo au reste de la planète! S'ils le font, le professeur ne doit pas en être tenu responsable. Celui-ci a un rôle pédagogique à jouer et doit toutefois réagir en cas de problème, particulièrement si les étudiants sont mineurs. Par mesure préventive, le professeur pourrait exiger que les vidéos soient "privées".

En effet, les vidéos peuvent être "Publiques", "Non répertoriées", ou "Privées". À indiquer dans les paramètres de la vidéo. Dans le cas d'une vidéo "Privée", l'étudiant peut la partager avec son professeur dont il connait l'adresse GMAIL. Personne d'autre n'aura alors accès à cette vidéo.

La plupart des téléphones intelligents ou tablettes numériques permettent de transférer une vidéo directement sur YouTube via WIFI ou 3G. Il n'est pas exclu que certains étudiants puissent héberger la vidéo d'un autre étudiant qui n'a pas de compte YouTube. Il faut toutefois un lien de confiance entre les étudiants. Encore là, c'est à l'étudiant de gérer ça et au professeur d'intervenir pédagogiquement selon la situation.

Une dernière chose à prévoir : la collecte des liens vers les vidéos. Celle-ci peut se faire par messagerie interne (COLNET), par courriel ou au moyen d'un formulaire en ligne (exemple formulaire Google).

Si j'ai oublié quelque chose, faites-moi signe!


vendredi 29 novembre 2013

Compilatio: balises pour les cas de plagiat

Depuis quelques semaines, j'ai l'honneur d'administrer la plateforme Compilatio de mon établissement. En plus des aspects techniques reliés à la création des comptes d'utilisateurs, j'accompagne les professeurs, entre autres, dans la délicate tâche d'interprétation des rapports d'analyses. En attendant une politique ou des consignes plus officielles, voici quelques observations et suggestions.

Avant de commencer, il faut bien comprendre que Compilatio ne fait que relever les similitudes avec des textes se trouvant sur Internet ou dans la bibliothèque de référence constituée des documents ayant déjà été analysés. C'est déjà beaucoup, mais Compilatio ne détecte pas le plagiat en tant que tel. Les rapports doivent être interprétés.

Interpréter, cela signifie par exemple : distinguer entre un plagiat et une citation valide. Compilatio ne fait pas cette distinction.

Cela désigne aussi, malheureusement, distinguer entre un plagiat et des citations mal faites. S'agit-il d'un plagiat ou d'une citation sans guillemets? D'une référence manquante? Ou imprécise? Sans tomber dans le procès d'intention de l'étudiant, ça se complique un peu. Nous tombons en zone grise...

Mes balises :
  1. L'étudiant essaie-t-il de tromper le correcteur? Son action a-t-elle pour effet de tromper?
    Si aucune source n'est mentionnée et si le texte produit est présenté comme original ou personnel, la réponse est oui, sans aucun doute.
    Toutefois, si les sources sont mentionnées, mais sans qu'on puisse clairement savoir quel passage est associé à quelle source : il y a plutôt, à mes yeux, un problème de citations et références.
  2. Après interprétation du rapport produit par Compilatio, un texte comportant beaucoup de similitudes ne sera pas nécessairement un cas de plagiat. Compilatio fournit tout de même une précieuse indication pour l'évaluation, car le pourcentage de similitudes est un symptôme de la valeur d'un travail.
    Un travail comprenant une grande part de citations répond-il aux exigences du cours? En effet, la production de l'étudiant doit démontrer sa compétence. À moins que la compétence à développer ne se limite au repérage d'information, le copier-coller, même avec les guillemets, ne convient pas.
  3. En résumé, si le travail remis comporte un problème au niveau des citations ou des références, sans que cela n'ait pour effet de me  tromper, j'enlève des points (sous forme de pénalité) pour non-respect des consignes, citations non conformes, ou règle de présentation non respectées. Il ne s'agit pas d'un critère d'évaluation, mais d'une consigne de présentations du travail, au même titre que la mise en page. Ces consignes et règles de présentations sont indiquées dans le plan de cours et dans les consignes et critères d'évaluation du travail. Mes étudiants sont donc bien avisés qu'en cas de citations mal faites ou références imprécises, ils seront pénalisés.
  4. Et si le travail analysé est un plagiat? Et bien, j'applique alors la procédure prévue aux RPP PIEA. À la suite de ces sanctions, sans aucune forme de publicité, j'ai vu chuter considérablement le repiquage dans toutes les productions de mes étudiants. Mes moyennes de similitudes détectées sont maintenant sous les 10%, alors qu'elles dépassaient 25%, il y a 2 ans seulement...
Un dernier mot. Je préconise l'analyse systématique de tous les travaux reçus, plutôt que l'analyse en cas de doute. Si tous les professeurs le font, les changements seront généralisés et rapides, ce qui allègera la tâche de correction. Car des travaux de meilleure qualité se corrigent plus facilement et rapidement.

 Qu'en pensez-vous?


vendredi 22 novembre 2013

Compilatio: le dépôt de documents

Dans la cette capsule, je présente une façon simple de recevoir les documents directement dans Compilatio. Je n'entre pas dans les détails, mais en 2min30sec, cela devrait être utile pour débuter.

vendredi 1 novembre 2013

L'école de demain et le BYOD

Vidéo québécoise en anglais produite par Marc-André Lalande (@malalande). Très belle ressource! Propos sérieux avec une forme amusante. À écouter avec attention...

mardi 29 octobre 2013

vendredi 25 octobre 2013

À voir !!


Suis-je un rouage? par eco017

mardi 22 octobre 2013

Belle utilisation du TBI en philo !

Voici un très bel exemple d'application pédagogique du TBI dans un cours de philosophie


Il est entre autres question de cartes conceptuelles, de travaux collaboratifs, de stratégies astucieuses et peu couteuses et plus encore... Le titre aurait aussi pu être " la classe active en philosophie". Cela vaut vraiment la peine d'être vu.

Merci à François Jourde (@fjourde) et Christophe Batier (@batier) !

mardi 15 octobre 2013

Capsules d'introduction à Google Drive sur YouTube

La séquence de vidéos suivante présente les bases utiles pour se lancer dans Google Drive. Merci à Steeve Morissette pour la production de ces excellentes capsules. Bon visionnement !



Contenus

  1. Vue d'ensemble
  2. Importation de fichiers
  3. Création de documents
  4. Partage
  5. Organisation des fichiers et des dossiers
  6. Publication des documents en ligne
  7. Création et partage de formulaires
  8. AutoCrat, un assistant dévoué (script très utile)




mardi 1 octobre 2013

autoCrat chez les #RepTIC (complément de présentation)

Bonjour,

Dans le cadre des journées de travail en présences du Réseau REPTIC qui se tiendront à Québec ces jours-ci, je souhaite partager une première version de marche à suivre pour utiliser le script autoCrat dans votre environnement Google Drive.
*REPTIC = répondant TIC (1 par collège au Québec, communauté de pratique)


autoCrat pour quoi faire? 

Pour créer, personnaliser et partager automatiquement des documents texte (Google) avec vos étudiants;
Pour en savoir plus sur autoCrat, consultez http://www.youpd.org/autocrat.

autoCrat comment?

Avec un compte Google Drive par personne et les adresses courriels associées de chacun des participants

Pour tester le script autoCrat et recevoir votre marche à suivre (présentement en version de travail) personnalisée remplissez le formulaire suivant:
votre adresse courriel servira à vous envoyer le document, je répondrai à vos questions avec plaisir, si vous laissez un commentaire dans le document - Jules Massé):

dimanche 25 août 2013

Note sur certains ateliers du congrès de l'AQPC

L'Association Québécoise de Pégagogie Collégiale tenait son congrès en juin dernier à Montréal.

Voici les notes que j'ai colligé lors des conférences et ateliers auxquels j'ai assisté.

1.       Développer les compétences cognitive pour la socitété du savoir
Pierre Lévy, Université d’Ottawa

Le présentateur met de l’avant l’idée qu’il est important pour nos étudiants de familiariser avec l’évaluation critique de leurs sources d’information.  Il souligne donc l’importance de tenter de connaître l’orientation, le cadrage, le récit et les normes sur lesquelles s’appuient une opinion proposée par un individu ou un groupe.  Il découpe cette évaluation en plusieurs questions, notamment :
– Qui? Identifier la source (personnes, institutions, courants)
– D’où vient le financement? Combien, sources
– Pourquoi? Quels sont les questions, problèmes, agendas (politique, économique, théorique, religieux, etc.) de la source
– Références?  Les sources de la source sont-elles clairement identifiées?
– Quand et depuis quand? Retracer l’origine d’une idée ou d’une information dans le temps.  Reconstituer les « lignes temporelles » des faits et idées

Il est donc important de comprendre que l’objectivité n’existe pas, par contre la transparence devient synonyme d’objectivité en ce sens que plus les auteurs sont transparents, plus ils sont fiables.

Le présentateur propose donc des étapes permettant à l’étudiant de gérer ses sources :
1.        Maitriser son attention
2.       Se connecter à des sources fiables et non-redondantes
3.       Filtrer l’information
4.       Catégories l’information
5.       Enregistrer l’information dans la mémoire à long terme
6.       Faire des synthèses de l’information disponible
7.       Partager et communiquer l’information
8.       Ré-évaluer régulièrement ses sources


2.       Towards inclusive and successful learning for all : universal design in the college classroom
Thomas Henderson, Directeur du centre de recherche pour l’inclusion scolaire et professionnelles des étudiants en situation de handicap

Le présentateur présente des données démographiques en lien avec le nombre d’étudiants ayant recours aux services offerts aux étudiants en situation de handicap ou encore ayant une difficulté d’apprentissage.  Dans le réseau collégial, le nombre d’étudiants est en hausse de façon importante depuis quelques années.  Dans ce contexte, il semble judicieux d’avoir une approche inclusive quant à nos pratiques pédagogiques, ce qui s’inscrit dans une approche nommée « universal design ».

Les principes de base du « universal design » sont les suivants :
-          Ne pas adopter une pédagogie « one size fits all » MAIS plutôt proposer une alternative convenable à chacun
-          Ne pas ajouter ces alternatives de façon réactive MAIS plutôt les inclure à notre pédagogie dès le départ
-          Ne pas privilégier l’accès pour un groupe restreint MAIS plutôt l’accès pour tous

Il s’agit donc de « considérer les besoins de l’ensemble le plus large d’utilisateurs dès le départ » (Ron Mace, traduction libre)


Des applications simples des principes du « universal design » dans une salle de classe comprennent :
-          Offrir l’accès à l’information sous plusieurs formes (vidéo, support audio, document d’accompagnement, documents en format .txt)
-          Énoncer clairement les buts d’une activité et donner un résumé
-          Offrir un support visuel (grilles, graphiques, images)
-          Présenter l’information de façon à pouvoir faire des liens :
o   Surligner l’information pertinente
o   Ajuster la couleur et la taille de la police d’écriture
o   Présenter l’information en « chunks »
o   Illustrer à l’aide d’exemple
-          Faire du modelage de stratégies d’auto-régulation
-          Présenter l’information de façon progressive et en faisant de l’étayage


3.       Classe inversée
Présentateur: Christina Drouin, enseignant de chimie au CÉGEP Maisonneuve

Qu’est-ce qu’un classe inversée?  Il s’agit d’une classe où l’essentiel du temps est passé à appliquer les notions, plutôt qu’à les enseigner.  L’enseignement se fait à l’aide de capsules vidéos (et parfois de lectures) que les étudiants consultent en préparation au cours.  Le but est de permettre aux enseignants de maximiser leurs contacts avec les étudiants en offrant un soutien lors de la réalisation de tâches et exercices en classe.  Puisque l’enseignement magistral est remplacé en partie par le visionnement de vidéos préparées par l’enseignant, une partie importante du temps de classe est libéré à cette fin.  Cela permet également aux étudiants éprouvant certaines difficultés avec un concept de re-visionner la matière autant de fois qu’il est nécessaire!

Le présentateur nous présente les étapes qu’il a utilisées dans sa classe inversée.
1)      Prise de notes : L’étudiant consulte les capsules vidéos (et bien sûr le manuel!) en vue de comprendre la matière qui sera appliquée en classe.  Cette préparation remplace l’enseignement des notions de façon magistrale généralement offert par le professeur
2)      Résumé : Le professeur fait un survol des informations présentées dans la vidéo, en disant juste assez pour que les étudiants n’ayant pas fait la préparation puisse minimalement suivre, mais sans être redondant au point où la préparation n’est plus nécessaire.
3)      En classe : Le temps de classe est destiné à la « pratique » ou à l’application des concepts

Afin de réaliser des vidéos plusieurs outils sont disponibles, une explication sommaire des outils ainsi que de leurs forces et limites est présentée ici :


Est-il nécessaire de couvrir toutes les notions à l’aide de vidéos?  Non!  Puisque la mise en ligne de vidéos demande du temps, il faut penser à 3 ou 4 notions qui paraissent particulièrement difficiles pour les étudiants et qui nécessitent donc la présence de l’enseignant lorsque vient le temps de les appliquer.  Au fil des ans, une banque intéressante de ressources sera ainsi constituée.



4)      What will students do?
Sharon Coyle, enseignante d’anglais langue d’enseignement et conseillère pédagogique au Cégep de Sept-Iles

La présentatrice attire notre attention sur le concept de « backwards planning », c’est-à-dire sur l’importance de planifier d’abord l’évaluation et les objectifs pour ensuite remonter vers les contenus.

Traditionnellement, l’enseignant planifie ses enseignements en passant par les étapes suivantes :
1.       Contenu
2.       Leçons
3.       Évaluation
4.       Objectifs

Dans une approche d’enseignement par compétence basée sur des tâches authentiques (i.e. ressemblant le plus possible à des tâches réelles), il faut plutôt renverser l’ordre
1.       Objectifs
2.       Évaluation
3.       Leçons
4.       Contenu

Cette approche nous permet de nous assurer de l’atteinte de compétences et de les aborder de façon approfondie.  Il devient parfois nécessaire de réduire les contenus (par exemple, lire moins de textes dans un cours d’anglais), mais d’y aller avec une plus grande profondeur (par exemple, prendre le temps de les situer dans leur contexte historique, politique, etc.).

Une autre réflexion permettant de nous guider est de penser aux connaissances et compétences essentielles que l’on souhaite développer chez nos étudiants, mais avec lesquelles ceux-ci ont le plus de difficulté. 


5)      Révision assistée par ordinateur : données de recherche et observations
Martine Ouellet, enseignante au CÉGEP de Drummondville

La présentatrice nous fait état des données obtenues dans le cadre d’un projet de recherche portant sur l’impact de l’utilisation d’un correcticiel (i.e. Antidote) sur la réussite de deux cours de première session (français mise à niveau et un cours spécifique au programme) d’étudiants du programme d’accueil et intégration.

Au sujet de l’utilisation d’Antidote, la chercheure insiste sur les points suivants :
-          Former les utilisateurs aux différentes fonctions et outils sur logiciel
-          Ajuster les paramètres du correcteur afin de le rendre sensible aux particularités de l’apprenant ainsi qu’aux objectifs du cours
-          Procéder étape par étape dans l’utilisation du logiciel : cela implique de modifier les réglages afin que seules les erreurs graves apparaissent au début, pour graduellement rendre les filtres plus sensibles et éliminer les erreurs restantes

Les résultats de cette recherche quasi-expérimentale démontre qu’environ 30% des étudiants ayant l’opportunité d’utiliser l’outil l’ont effectivement fait.  Les utilisateurs réguliers du logiciel ont obtenu une moyenne plus élevés dans les deux cours où la chercheuse a collecté des données (i.e. français et un cours de « méthodologie »).

L’utilisation du logiciel semble avoir un effet plus marqué pour les erreurs en lien avec la ponctuation, la grammaire du texte et la syntaxe.


6)      Et si l’on pouvait évaluer mieux demain?
France Côté, conseillère pédagogique au CÉGEP Marie-Victorin

Citation inspirante: « Mesurer ou évaluer n’équivaut pas à enregistrer de manière externe et objective des acquis, comme le thermomètre indique la température, sans intervention de l’homme, … Au contraire, évaluer des acquis revient à construire un point de vue sur des performances censées représenter des acquis » (Romainville, 2012).

Élaborer une grille d’évaluation à échelle descriptive en 10 étapes :

1. Élaborer une tâche et un contexte
Élaborer une mise en situation et des consignes claires, pour une tâche complexe et authentique

2. Apprécier le produit, le processus ou le propos
                Déterminer si l’on évaluera le produit, le processus ou le propos (il ne faut pas nécessairement faire tous les trois à chaque production, mais il faut évaluer les trois durant la session!)

Produit = production ou performance
Processus = progression ou comment l’étudiant s’y est pris
Propos = discours ou justifications formulés par l’étudiant


3. Identifier les indicateurs prédominants
Critères d’évaluation et description de chacun des échellons

4. Formuler adéquatement les critères d’évaluation
                Ils doivent être observables, pertinents, univoques et en lien avec le produit, le processus ou le propos

5. Effectuer une vérification taxonomique
                S’assurer que si la tâche impliquer un niveau « analyse » les critères évaluent l’analyse!

6. Choisir le type de grille approprié
                Analytique, globale ou hybride?

7. Combien de niveaux de performance ?
                4 à 6

8. Procéder à une description détaillée des résultats attendus à chacun des niveaux
Importance de décrier en détail le seuil minimum (60%).  Au début, il peut être difficile de décrire les niveaux intermédiaires, on pourra se servir des productions d’étudiants pour réviser la grille pour les sessions subséquentes.

9. Éviter les pièges
Éviter d’utiliser des formulations négatives.  Éviter de déguiser des critères quantitatifs en qualitatif.  Éviter les gradations maladroites.

10. Valider l’outil
Demander à nos collègues et étudiants de valider la grille.

Cette présentation était si enrichissante qu’il vaut la peine de partager un lien vers le Powerpoint, sur le site de l’AQPC :




jeudi 20 juin 2013

Innovation et institution





Il y a des choses difficiles à comprendre, par exemple : la compagnie Kodak -qui est aujourd'hui en faillite à cause du passage raté au numérique- a pourtant été la première à développer un appareil photo numérique !

Qu'en est-il de nos institutions scolaires et de leur relation aux TIC et à la formation en ligne ?
La discussion avec Marcel Lebrun est fascinante, toute en nuances.